Hier, lors du débat entre les candidats de Shefford, la représentante conservatrice a affirmé le plus sérieusement du monde que les F-35 étaient nécessaires pour nous défendre des attaques terroristes ou russes. Comme candidat du parti libéral je tiens à rappeler :
• Que la vision d’un Canada menacé par des puissances étrangères ou occultes est inquiétante et relève davantage d’un modèle américain à la Bush que de nos traditions canadiennes
• Que cette vision s’inscrit dans une campagne de peur développée par les conservateurs qui veulent inquiéter les canadiens devant d’imaginaires risques tant nationaux qu’internationaux
• Que Mme Leclerc, la candidate conservatrice dans Shefford, travaille au bureau des communications du premier ministre Harper ; ses propos nous semblent révélateurs de la mentalité de ce groupe de personnes complètement déconnectées de la réalité.
Bernard Demers
Candidat du PLC
Shefford
Blogue de situations de gouvernance (y compris politiques) et d'anecdotes en international
jeudi 21 avril 2011
Un débat riche...d'inexactitudes!
Le débat d'hier au palace a été riche mais surtout en quantité d'inexactitudes proférées avec beaucoup d'aplomb par la candidate conservatrice. Si elle voulait démontrer qu'elle considère la vérité comme un accessoire que l'on peut maquiller n'importe comment, elle a réussi!
Ainsi, elle nous affirme d'abord qu'elle a fait un doctorat...pour préciser par la suite qu'elle a fini la scolarité et seulement la scolarité! C'est comme dire que l'on a un enfant parce que l'on a dragué dans un bar! Ce qui est difficile dans un doctorat c'est de rédiger la thèse. C'est là que 85% des candidats échouent. Et ceux qui ont échoué ou abandonné, comme Mme Leclerc, n'ont pas le droit de se réclamer d'un titre qu'ils n'ont pas su obtenir.
S'il n'y avait eu que cette grossièreté, passe encore. Mais quand elle prétend que le gouvernement conservateur protège l'environnement ou qu'il aide les familles, on est dans le déni total. Tout le monde sait que Harper a rejeté Kyoto, subventionne les sables bitumineux, refuse de tenir compte des efforts déjà faits par le Québec dans la réduction des émissions de carbone. Et pour les familles, oui, le gouvernement Harper a baissé certains impôts, rendant ainsi plus d'argent aux plus riches, moins d'argent aux moins riches et rien du tout à ceux et celles qui n'ont pas les moyens de payer de l'impôt! Harper c'est Robin des Bois à écouter Mme Leclerc, sauf que c'est juste le contraire de la vérité.
Faut-il ajouter à ces inexactitudes, typiques des conservateurs, le manque de respect envers les citoyens? C'est sans hésiter que Mme Leclerc a repris et rabroué une personne âgée qui avait un peu de mal à s'exprimer pour poser sa question et qui a eu le malheur, en plus, de se tromper dans le nom d'un ministre de Harper. Il eut été plus intéressant de répondre à la question et de tenter de justifier le gaspillage de 1 milliards de dollars que son parti a fait en trois jours de party au G-20 de Toronto!
Le seul moyen de se débarrasser de ce régime autoritaire demeure de nous unir sous la bannière libérale. Le Bloc a déjà perdu le comté de Shefford, notre pointage nous le montre. À nous de faire en sorte que ce ne soit pas Harper qui profite de ce déblocage mais bien les progressistes, les gens qui veulent plus d'équité, de solidarité et de justice sociale. À nous de voter libéral.
Dr Bernard Demers (psy)
candidat du PLC
Shefford
Ainsi, elle nous affirme d'abord qu'elle a fait un doctorat...pour préciser par la suite qu'elle a fini la scolarité et seulement la scolarité! C'est comme dire que l'on a un enfant parce que l'on a dragué dans un bar! Ce qui est difficile dans un doctorat c'est de rédiger la thèse. C'est là que 85% des candidats échouent. Et ceux qui ont échoué ou abandonné, comme Mme Leclerc, n'ont pas le droit de se réclamer d'un titre qu'ils n'ont pas su obtenir.
S'il n'y avait eu que cette grossièreté, passe encore. Mais quand elle prétend que le gouvernement conservateur protège l'environnement ou qu'il aide les familles, on est dans le déni total. Tout le monde sait que Harper a rejeté Kyoto, subventionne les sables bitumineux, refuse de tenir compte des efforts déjà faits par le Québec dans la réduction des émissions de carbone. Et pour les familles, oui, le gouvernement Harper a baissé certains impôts, rendant ainsi plus d'argent aux plus riches, moins d'argent aux moins riches et rien du tout à ceux et celles qui n'ont pas les moyens de payer de l'impôt! Harper c'est Robin des Bois à écouter Mme Leclerc, sauf que c'est juste le contraire de la vérité.
Faut-il ajouter à ces inexactitudes, typiques des conservateurs, le manque de respect envers les citoyens? C'est sans hésiter que Mme Leclerc a repris et rabroué une personne âgée qui avait un peu de mal à s'exprimer pour poser sa question et qui a eu le malheur, en plus, de se tromper dans le nom d'un ministre de Harper. Il eut été plus intéressant de répondre à la question et de tenter de justifier le gaspillage de 1 milliards de dollars que son parti a fait en trois jours de party au G-20 de Toronto!
Le seul moyen de se débarrasser de ce régime autoritaire demeure de nous unir sous la bannière libérale. Le Bloc a déjà perdu le comté de Shefford, notre pointage nous le montre. À nous de faire en sorte que ce ne soit pas Harper qui profite de ce déblocage mais bien les progressistes, les gens qui veulent plus d'équité, de solidarité et de justice sociale. À nous de voter libéral.
Dr Bernard Demers (psy)
candidat du PLC
Shefford
lundi 18 avril 2011
Une famille de St-Césaire
Hier dimanche j'étais à St-Césaire où je rencontrais des électeurs de tous les partis. Une jeune famille, avec six enfants, m'a entretenu de sa situation. D'abord, ils ont six enfants, ce qui est une rareté de nos jours et ce qui implique un certain nombre de difficultés; la mère reste à la maison et la famille ne dispose donc que d'un seul revenu; les services de garde subventionnés ne sont offerts que sur une base régulière et pas dans un format de dépannage; les allocations familiales sont réajustées en fonction des revenus de la famille de sorte qu'une progression salariale est annulée par une baisse des allocations; contrairement à une famille recevant l'aide sociale, ils doivent assumer les coûts de dentisterie, de lunettes, etc.
J'ai déjà écrit dans ce blog que m'étonnais que le Québec ait choisi d'aider les parents qui désirent avoir recours à la procréation assistée plutôt que les parents qui ont déjà des enfants. Cette famille en est un bon exemple, que ce soit à travers ses coûts de santé ou ses coûts d'éducation (les rentrées scolaires vont être difficiles quand tous les enfants iront à l'école).
Si je me présente en politique c'est pour représenter des gens comme eux. Je ne peux pas vous garantir de réussir tout de suite à améliorer leur situation mais je peux vous garantir que je vais essayer et que je n'ai pas l'habitude d'abandonner facilement. Le parti libéral a déjà un train de mesures pour aider les familles mais cette famille en particulier n'en profitera pas tout de suite, ses enfants n'allant pas en garderie et étant encore trop jeunes pour aller au cégep. Quoi faire pour les aider maintenant? Comment reconnaître leur apport à notre société?
Je ne prétend pas avoir les réponses. Mais j'affirme qu'il est du devoir d'un député de les chercher, d'en imaginer et d'en bâtir. Et c'est à vous de décider qui, parmi les candidats actuels dans Shefford, est capable de remplir ce rôle.
J'ai déjà écrit dans ce blog que m'étonnais que le Québec ait choisi d'aider les parents qui désirent avoir recours à la procréation assistée plutôt que les parents qui ont déjà des enfants. Cette famille en est un bon exemple, que ce soit à travers ses coûts de santé ou ses coûts d'éducation (les rentrées scolaires vont être difficiles quand tous les enfants iront à l'école).
Si je me présente en politique c'est pour représenter des gens comme eux. Je ne peux pas vous garantir de réussir tout de suite à améliorer leur situation mais je peux vous garantir que je vais essayer et que je n'ai pas l'habitude d'abandonner facilement. Le parti libéral a déjà un train de mesures pour aider les familles mais cette famille en particulier n'en profitera pas tout de suite, ses enfants n'allant pas en garderie et étant encore trop jeunes pour aller au cégep. Quoi faire pour les aider maintenant? Comment reconnaître leur apport à notre société?
Je ne prétend pas avoir les réponses. Mais j'affirme qu'il est du devoir d'un député de les chercher, d'en imaginer et d'en bâtir. Et c'est à vous de décider qui, parmi les candidats actuels dans Shefford, est capable de remplir ce rôle.
vendredi 15 avril 2011
Une guerre d'affiches ?
Ma campagne électorale est basée sur le contenu plus que sur l’apparence. Nous avons notamment choisi d’être discrets en termes d’affiches électorales, afin que chacun profitent des bourgeons et des oiseaux plus que des couleurs des divers partis.
Ceci dit, notre modeste présence publicitaire l’est encore davantage depuis la disparition inexpliquée de deux de nos affiches à Valcourt.
Bernard Demers s’est engagé, par contrat auprès de Promesse de campagne d’Élections civiles 2011 (Civil Election), à participer aux divers débats, à répondre aux questions des citoyens et à traiter avec respect ses adversaires. Il invite ces derniers, candidats au titre de député des électeurs et électrices de Shefford, à faire comme lui et à envoyer leur engagement personnel à info@civilelection.ca
Ceci dit, notre modeste présence publicitaire l’est encore davantage depuis la disparition inexpliquée de deux de nos affiches à Valcourt.
Bernard Demers s’est engagé, par contrat auprès de Promesse de campagne d’Élections civiles 2011 (Civil Election), à participer aux divers débats, à répondre aux questions des citoyens et à traiter avec respect ses adversaires. Il invite ces derniers, candidats au titre de député des électeurs et électrices de Shefford, à faire comme lui et à envoyer leur engagement personnel à info@civilelection.ca
mardi 12 avril 2011
Notre plateforme; volet 2, l'économie
Le comté de Shefford est à la fois urbain et rural avec une économie à la fois manufacturière, agricole et touristique. Les citoyens de Shefford ont besoin, sur tout le territoire, d’un meilleur accès à des services de base pour leur santé et leur sécurité ; ils ont aussi besoin de meilleurs outils de communication. Le parti Libéral prend des engagements fermes à cet égard :
• soins de santé en milieu rural : l’effacement de prêt étudiant jusqu’à concurrence de 40 000 $, pour les médecins et 20 000 pour les infirmières et infirmières praticiennes qui choisissent de pratiquer en région rurale;
• pompiers volontaires : un nouveau crédit d’impôt remboursable de 3 000 $ pour les pompiers volontaires en reconnaissance de leur service à la communauté;
• service à large bande en milieu rural : la connectivité Internet haute vitesse à 100 pour cent dans tout le Canada rural en trois ans; et
• service postal : protéger l’universalité des services postaux en imposant un moratoire sur la fermeture de bureaux de poste et en faisant du rétablissement des services éliminés une priorité.
Mais le comté de Shefford a aussi besoin, pour son économie, de main d’œuvre et de transport. Le plan libéral favorise la formation qualifiée, le remembrement des familles immigrantes, la reconnaissance des compétences. Pour le transport, Michael Ignatief s’est déjà engagé face au pont Champlain, nécessaire tant pour transporter nos produits que pour accueillir nos travailleurs et nos visiteurs.
Dans Shefford Bernard Demers s’engage personnellement à avoir dans son bureau de comté une ressource qui, deux jours par semaine, aidera les citoyens dans leurs démarches avec l’assurance emploi et avec les rentes du Canada. Il s’engage aussi à travailler avec les regroupements économiques de la région pour obtenir un axe routier nord-sud amélioré, un service ferroviaire pour nous relier à la métropole et des bonifications de l’assurance emploi. Enfin, il compte participer activement à l’implantation de la politique alimentaire nationale laquelle va comprendre de nouveaux programmes de soutient aux revenus agricoles, encourager la recherche, l’innovation, la gestion de l’environnement et l’ouverture de nouveaux marchés.
Cela porte les engagements personnels de Bernard Demers à quatre.
• soins de santé en milieu rural : l’effacement de prêt étudiant jusqu’à concurrence de 40 000 $, pour les médecins et 20 000 pour les infirmières et infirmières praticiennes qui choisissent de pratiquer en région rurale;
• pompiers volontaires : un nouveau crédit d’impôt remboursable de 3 000 $ pour les pompiers volontaires en reconnaissance de leur service à la communauté;
• service à large bande en milieu rural : la connectivité Internet haute vitesse à 100 pour cent dans tout le Canada rural en trois ans; et
• service postal : protéger l’universalité des services postaux en imposant un moratoire sur la fermeture de bureaux de poste et en faisant du rétablissement des services éliminés une priorité.
Mais le comté de Shefford a aussi besoin, pour son économie, de main d’œuvre et de transport. Le plan libéral favorise la formation qualifiée, le remembrement des familles immigrantes, la reconnaissance des compétences. Pour le transport, Michael Ignatief s’est déjà engagé face au pont Champlain, nécessaire tant pour transporter nos produits que pour accueillir nos travailleurs et nos visiteurs.
Dans Shefford Bernard Demers s’engage personnellement à avoir dans son bureau de comté une ressource qui, deux jours par semaine, aidera les citoyens dans leurs démarches avec l’assurance emploi et avec les rentes du Canada. Il s’engage aussi à travailler avec les regroupements économiques de la région pour obtenir un axe routier nord-sud amélioré, un service ferroviaire pour nous relier à la métropole et des bonifications de l’assurance emploi. Enfin, il compte participer activement à l’implantation de la politique alimentaire nationale laquelle va comprendre de nouveaux programmes de soutient aux revenus agricoles, encourager la recherche, l’innovation, la gestion de l’environnement et l’ouverture de nouveaux marchés.
Cela porte les engagements personnels de Bernard Demers à quatre.
lundi 11 avril 2011
Cinq réponses pour Monsieur Jacques Riendeau
Le 9 avril, dans la Voix de l’Est, M. Riendeau posait cinq questions aux candidats à l’élection fédérale du 2 mai. Je tiens d’abord, avant de tenter d’y répondre, à remercier ce citoyen de son souci du bien commun et de son implication dans la vie du comté de Shefford : La politique ce n’est pas autre chose.
Je dois dire que vos questions ne sont pas faciles. Elles relèvent parfois non seulement de la politique du pays mais bien de celle de toute la planète si ce n’est de celle de toute notre espèce ! Il en va ainsi quand vous demandez sur quoi nous nous basons pour prôner une croissance économique à long terme alors que les ressources s’épuisent ou sont limitées de par leur nature même. Il est vrai que toutes les sociétés humaines, depuis toujours et partout, ont recherché une croissance de leurs ressources; il est aussi vrai que la majorité des ressources sont épuisables. Jusqu’ici nous nous en sommes sortis en découvrant de nouvelles sources de ressources ou de nouvelles ressources ; un nouveau continent, le pétrole, etc. Aujourd’hui nous sommes en train de découvrir des ressources inépuisables (le soleil, le vent) qu’il nous faut utiliser si nous voulons continuer à exister comme société. Personnellement je ne pense pas que les humains vont arrêter leur développement ; il fait partie de notre nature profonde. Mais nous devons apprendre à le concilier avec celui de notre planète.
Ce développement, pour être réaliste, doit tenir compte de l’équité entre les groupes et les personnes. Si les ressources sont concentrées entre les mains de quelques uns le développement sera insuffisant pour répondre aux besoins de la majorité. C’est ainsi que je comprends votre deuxième et votre troisième question sur la répartition de la richesse. Dans les faits, trois des partis en lice prônent une meilleure solidarité, une meilleure justice sociale alors que le parti au pouvoir continue à favoriser les mieux nantis. Mais un seul parti, le parti libéral, peut remplacer le gouvernement actuel. C.est pourquoi j’y milite, dans l’espoir de remplacer les conservateurs par une équipe pour qui le partage est important. Le passé montre que c’est sous les gouvernements libéraux que des progrès égalitaires majeurs ont été réalisés. Tout n’est pas parfait mais notre situation est bien meilleure que celle de beaucoup, même que celle de nos voisins du sud. Et ce sont des équipes libérales qui ont accompli cela, avec l’aide de tous les citoyens et citoyennes.
Vous demandez enfin à qui ira ma fidélité, à mon parti ou à mes électeurs et comment je vais faire pour m’assurer de représenter tous mes concitoyens de Shefford. Ceux et celles qui ont travaillé avec moi vous diraient que je suis fortement engagé dans mon travail et que je défends avec vigueur et efficacité le groupe que je représente, comme je l’ai fait ici au cégep de Granby Haute-Yamaska. Il est certain que ma fidélité première ira aux gens de Shefford pour la simple et bonne raison qu’en démocratie parlementaire ce seront eux mes patrons. Comme candidat ce que je vis ces semaines-ci c’est la plus importante entrevue d’emploi de ma carrière. Et j’espère bien que vous me confierez la job ! Pas pour que j’occupe un siège mais bien pour que j’assume mes fonctions au bénéfice de tous les habitants de Shefford, en y consacrant toutes mes compétences et mes énergies.
Bernard Demers
Candidat du parti Libéral
Shefford
Je dois dire que vos questions ne sont pas faciles. Elles relèvent parfois non seulement de la politique du pays mais bien de celle de toute la planète si ce n’est de celle de toute notre espèce ! Il en va ainsi quand vous demandez sur quoi nous nous basons pour prôner une croissance économique à long terme alors que les ressources s’épuisent ou sont limitées de par leur nature même. Il est vrai que toutes les sociétés humaines, depuis toujours et partout, ont recherché une croissance de leurs ressources; il est aussi vrai que la majorité des ressources sont épuisables. Jusqu’ici nous nous en sommes sortis en découvrant de nouvelles sources de ressources ou de nouvelles ressources ; un nouveau continent, le pétrole, etc. Aujourd’hui nous sommes en train de découvrir des ressources inépuisables (le soleil, le vent) qu’il nous faut utiliser si nous voulons continuer à exister comme société. Personnellement je ne pense pas que les humains vont arrêter leur développement ; il fait partie de notre nature profonde. Mais nous devons apprendre à le concilier avec celui de notre planète.
Ce développement, pour être réaliste, doit tenir compte de l’équité entre les groupes et les personnes. Si les ressources sont concentrées entre les mains de quelques uns le développement sera insuffisant pour répondre aux besoins de la majorité. C’est ainsi que je comprends votre deuxième et votre troisième question sur la répartition de la richesse. Dans les faits, trois des partis en lice prônent une meilleure solidarité, une meilleure justice sociale alors que le parti au pouvoir continue à favoriser les mieux nantis. Mais un seul parti, le parti libéral, peut remplacer le gouvernement actuel. C.est pourquoi j’y milite, dans l’espoir de remplacer les conservateurs par une équipe pour qui le partage est important. Le passé montre que c’est sous les gouvernements libéraux que des progrès égalitaires majeurs ont été réalisés. Tout n’est pas parfait mais notre situation est bien meilleure que celle de beaucoup, même que celle de nos voisins du sud. Et ce sont des équipes libérales qui ont accompli cela, avec l’aide de tous les citoyens et citoyennes.
Vous demandez enfin à qui ira ma fidélité, à mon parti ou à mes électeurs et comment je vais faire pour m’assurer de représenter tous mes concitoyens de Shefford. Ceux et celles qui ont travaillé avec moi vous diraient que je suis fortement engagé dans mon travail et que je défends avec vigueur et efficacité le groupe que je représente, comme je l’ai fait ici au cégep de Granby Haute-Yamaska. Il est certain que ma fidélité première ira aux gens de Shefford pour la simple et bonne raison qu’en démocratie parlementaire ce seront eux mes patrons. Comme candidat ce que je vis ces semaines-ci c’est la plus importante entrevue d’emploi de ma carrière. Et j’espère bien que vous me confierez la job ! Pas pour que j’occupe un siège mais bien pour que j’assume mes fonctions au bénéfice de tous les habitants de Shefford, en y consacrant toutes mes compétences et mes énergies.
Bernard Demers
Candidat du parti Libéral
Shefford
samedi 9 avril 2011
La base de notre plateforme
Les familles de Shefford sont moins favorisées que celles de bien des régions, moins que la moyenne en fait.
Elles n’ont pas les moyens de subventionner l’achat d’avions de combat, les sables bitumineux de l’Alberta ou les lignes hydroélectriques de Terre-Neuve.
Elles n’ont pas les moyens d’attendre après un impossible gouvernement du NPD ou du Bloc, encore moins après un éventuel nouveau pays.
Elles ont besoin maintenant de la plate forme libérale :
1. Le Passeport canadien d’apprentissage – qui aidera les familles à défrayer les études collégiales et universitaires à hauteur d’entre 4000$ et 6000$ non-imposables par étudiant
2. Un fonds pour les garderies – qui créera un plus grand nombre de places en garderies et réduira les listes d’attente, sans empiéter sur les champs de juridiction du Québec;
3. Un plan pour les soins familiaux – qui permettra aux aidants naturels de prendre congé du travail jusqu’à six mois pour prendre soin d’un être cher et les aidera à défrayer les coûts liés aux soins qu’ils prodiguent jusqu’à 1350$ par année;
4. Un régime de pensions public renforcé – qui misera sur une amélioration du Régime de pensions du Canada, qui favorisera l’épargne pour la retraite et augmentera l’aide aux aînés vivant dans la pauvreté de 650$ par année;
5. Un crédit d’impôt permanent et remboursable pour la rénovation écologique – qui permettra aux familles de réclamer jusqu’à 13,500$ pour des rénovations domiciliaires tout en aidant l’environnement.
Les familles de Shefford ont besoin maintenant d’un gouvernement et d’un député capables et prêts à changer les choses, elles ont besoin d’un gouvernement libéral et de Bernard Demers comme député.
Elles n’ont pas les moyens de subventionner l’achat d’avions de combat, les sables bitumineux de l’Alberta ou les lignes hydroélectriques de Terre-Neuve.
Elles n’ont pas les moyens d’attendre après un impossible gouvernement du NPD ou du Bloc, encore moins après un éventuel nouveau pays.
Elles ont besoin maintenant de la plate forme libérale :
1. Le Passeport canadien d’apprentissage – qui aidera les familles à défrayer les études collégiales et universitaires à hauteur d’entre 4000$ et 6000$ non-imposables par étudiant
2. Un fonds pour les garderies – qui créera un plus grand nombre de places en garderies et réduira les listes d’attente, sans empiéter sur les champs de juridiction du Québec;
3. Un plan pour les soins familiaux – qui permettra aux aidants naturels de prendre congé du travail jusqu’à six mois pour prendre soin d’un être cher et les aidera à défrayer les coûts liés aux soins qu’ils prodiguent jusqu’à 1350$ par année;
4. Un régime de pensions public renforcé – qui misera sur une amélioration du Régime de pensions du Canada, qui favorisera l’épargne pour la retraite et augmentera l’aide aux aînés vivant dans la pauvreté de 650$ par année;
5. Un crédit d’impôt permanent et remboursable pour la rénovation écologique – qui permettra aux familles de réclamer jusqu’à 13,500$ pour des rénovations domiciliaires tout en aidant l’environnement.
Les familles de Shefford ont besoin maintenant d’un gouvernement et d’un député capables et prêts à changer les choses, elles ont besoin d’un gouvernement libéral et de Bernard Demers comme député.
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