dimanche 30 mars 2014

Monsieur Drainville, je ne suis pas l'esclave de l'état québécois!

Payer ses impôts, dans une société, c'est mettre en commun des ressources pour en retirer sa part de services. Ce n'est pas être l'esclave d'un état et devoir lui payer des redevances pour le simple fait d'exister. Je ne suis pas la propriété du Québec, pas plus que M. Couillard ne l'est. J'ai travaillé à l'étranger pendant plusieurs années mais j'avais toujours des liens financiers au Québec et au Canada, j'avais toujours droit à l'assurance maladie et mon salaire me donnait droit à des années de rente du Québec; il était donc normal que je paye mes impôts et mes taxes. J'avais cependant des collègues qui n'avaient aucun lien financier avec le Québec, avec le Canada ou avec leur pays d'origine (France, Italie, Suède, ect) et ils n'y payaient donc pas d'impôt. C'est normal et c'est une règle générale dans tous les états de droit. M. Couillard a travaillé à l'étranger et n'avait aucun lien financier au Québec; il n'y avait pas de propriété, pas de placement, il n'avait pas droit à l'assurance maladie ni au rentes du Québec, il a eu une période d'attente de 6 mois à son retour avant d'être de nouveau éligible à l'assurance maladie, rien même ne le forçait à revenir au Québec; pourquoi aurait-il du y payer des impôts? Ai-je encore le droit d'immigrer, d'être mobile, ou bien suis-je la propriété du Québec et suis-je condamné à y payer des impôts jusqu'à ma mort même si je n'y réside pas? La réponse est claire pour tout le monde, sauf pour M. Drainville.

Aucun commentaire: